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Dvořák - Messe en Ré

Dans le cadre des Messes des artistes

Date à confirmer
Gratuit
Cathédrale de Joliette
Billeterie

Dvořák - Messe en Ré

Dans le cadre des Messes des artistes

Programmation

Description

La Messe en Ré, bien que de caractère sobre et réservé, est un véritable témoignage de foi de la part du compositeur. «Elle pourrait s’appeler : Foi, espérance et amour du Dieu tout-puissant, et action de grâces parce que j’ai pu achever cette œuvre à la gloire de l’Éternel et de l’Art. Ne soyez pas surpris de ma dévotion. Seul un artiste dévot peut engendrer une œuvre de cette sorte. Bach, Beethoven et Raphaël en sont la preuve. » (Dvořák)
Très pieux et exposé très jeune à la musique religieuse comme soprano dans sa chorale paroissiale, Dvořák composera toute sa vie de la musique sacrée. Ses talents précoces à l’orgue le mèneront à amorcer une carrière d’organiste dans une petite paroisse de Prague.
Pas étonnant donc que Dvořák voulut écrire une messe d’envergure pour chœur et orgue. Bien que son éditeur se montrait plus ou moins intéressé par la publication d’une messe, il
écrivit tout de même en 1887, la Messe Opus 86 dans une version avec orgue. Deux ans plus tard, Novello accepta d’éditer la Messe sous condition que Dvořák en réalise l’orchestration. C’est en 1893 que l’œuvre fut créée à Londres dans sa seconde version, consacrée dès lors par le public anglosaxon comme l’une des plus grandes œuvres, lui assurant une large communauté d’admirateurs jusqu’aux États-Unis en plus de celle déjà gagnée partout en Europe.

Artistes invité(es)

Frédérique Drolet

soprano

Originaire de l’Outaouais (Québec), la soprano à « l’ardente présence scénique et la voix de pur cristal » Frédérique Drolet fait ses débuts à l’Opéra de Montréal en 2011 dans le rôle de Barbarina (Le nozze di Figaro) et y revient en 2013 pour assurer la doublure d’Adèle (La Chauve-souris) et incarner Poussette (Manon). De septembre 2011 à mai 2014, elle est stagiaire à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal.

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Ghislaine Deschambault

mezzo-soprano

Reconnue pour sa voix enveloppante et sensuelle, la mezzo-soprano Ghislaine Deschambault se produit régulièrement dans un répertoire musical très varié, passant avec fluidité de la musique médiévale à la musique contemporaine. Les projets inusités et l’exploration de nouveaux territoires artistiques la passionnent tout spécialement.Elle fut acclamée par la critique pour son interprétation de La porte de José Évangelista, monodrame pour voix et percussions.

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Bernard Cayouette

ténor

Bernard Cayouette a étudié le chant au Conservatoire de musique de Montréal. Soliste apprécié pour sa fine musicalité, il a chanté à la grandeur du pays sous la baguette de chefs réputés tels que Kent Nagano, Hervé Niquet et Christopher Jackson. Pendant plus de 10 ans, il à participé à tous les concerts donnés par le Studio de musique ancienne de Montréal de même qu’à ceux de Viva Voce sous la direction de Peter Schubert. On a pu le voir comme soliste à l’Opéra de Montréal dans Roméo et Juliette (Benvolio) de même qu’à l’OSM (Messe Nelson, Magnificat de Bach).

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Simon Chaussé

baryton

Je suis un chanteur (baryton) de formation classique avec une carrière musicale de plus de 30 ans d’expérience en récital, concert, opéra, théâtre musicale soit au Canada, USA, France, Japon. Je suis aussi un acteur avec plusieurs années soit au théâtre, télévision, films, pub, figuration.

En savoir plus sur Simon Chaussé

La Messe en Ré, bien que de caractère sobre et réservé, est un véritable témoignage de foi de la part du compositeur. «Elle pourrait s’appeler : Foi, espérance et amour du Dieu tout-puissant, et action de grâces parce que j’ai pu achever cette œuvre à la gloire de l’Éternel et de l’Art. Ne soyez pas surpris de ma dévotion. Seul un artiste dévot peut engendrer une œuvre de cette sorte. Bach, Beethoven et Raphaël en sont la preuve. » (Dvořák)
Très pieux et exposé très jeune à la musique religieuse comme soprano dans sa chorale paroissiale, Dvořák composera toute sa vie de la musique sacrée. Ses talents précoces à l’orgue le mèneront à amorcer une carrière d’organiste dans une petite paroisse de Prague.
Pas étonnant donc que Dvořák voulut écrire une messe d’envergure pour chœur et orgue. Bien que son éditeur se montrait plus ou moins intéressé par la publication d’une messe, il
écrivit tout de même en 1887, la Messe Opus 86 dans une version avec orgue. Deux ans plus tard, Novello accepta d’éditer la Messe sous condition que Dvořák en réalise l’orchestration. C’est en 1893 que l’œuvre fut créée à Londres dans sa seconde version, consacrée dès lors par le public anglosaxon comme l’une des plus grandes œuvres, lui assurant une large communauté d’admirateurs jusqu’aux États-Unis en plus de celle déjà gagnée partout en Europe.